Star Wars: Zero Company ne se contente pas de recycler une période déjà largement explorée par la licence. En choisissant le crépuscule de la Guerre des Clones comme toile de fond, le studio Bit Reactor raconte une histoire entièrement originale, loin des séries animées ou des films déjà connus des fans.
Une unité de parias plutôt que des héros
Le joueur incarne Hawks, un officier de la République déchu qui se retrouve à la tête de la Zero Company, une bande de mercenaires recrutés pour leur utilité plus que pour leur loyauté. Loin des soldats modèles, cette unité doit composer avec ses propres tensions internes tout en menant des missions de sabotage contre les forces séparatistes, dans des situations où l’affrontement direct serait suicidaire.
Une inspiration assumée : le film de guerre
Les développeurs ont été transparents sur leurs influences : au-delà de Star Wars lui-même, l’équipe cite explicitement Le Salaud (The Dirty Dozen) et la série Andor comme références tonales. On est donc loin de l’héroïsme classique de la saga Skywalker, et plus proche d’un récit de guerre où les pertes ont un vrai poids narratif.
Des personnages qui peuvent mourir pour de bon
Signe de cette ambition narrative plus mature, les membres de l’escouade peuvent être blessés ou tués définitivement au cours de la campagne, sans que l’histoire ne s’arrête pour autant. Un choix de design assumé par les équipes, qui justifient ce système par une conviction simple : « Star Wars, c’est aussi une histoire de pertes. »
Une apparition qui change la donne
La bande-annonce de gameplay dévoilée au Summer Game Fest 2026 a révélé un élément surprenant : Anakin Skywalker apparaît bel et bien dans l’histoire. Sans plus de détails officiels sur son rôle exact à ce stade, cette apparition laisse penser que le scénario de Zero Company croisera à un moment donné les grandes figures de la saga, sans jamais perdre de vue son propre casting de personnages inédits.
La semaine prochaine, nous vous proposerons un tour d’horizon complet des membres confirmés de la Zero Company, de Hawks à M-3VO en passant par le redoutable Kabb Uppercut.