Impossible d’évoquer Star Wars: Zero Company sans que le nom d’XCOM ne revienne dans la conversation. La comparaison n’est pas un raccourci facile : elle est directement assumée, en partie, par les développeurs eux-mêmes.
Une filiation directe avec Firaxis
Le studio Bit Reactor a été fondé par Greg Foertsch, qui a passé 22 ans chez Firaxis Games, notamment en tant que directeur artistique sur XCOM. Une bonne partie de l’équipe partage ce même parcours. Il n’est donc pas surprenant que la presse spécialisée ait rapidement qualifié Zero Company d' »héritier d’XCOM », voire de mélange assumé entre XCOM: Enemy Unknown, XCOM 2, War of the Chosen, avec une pincée de Chimera Squad et Midnight Suns.
Ce que le jeu emprunte vraiment
Plusieurs journalistes ayant testé le jeu en amont de sa sortie ont noté que certaines compétences semblent directement transposées depuis XCOM: Enemy Unknown et XCOM 2, avec quelques ajustements pour coller à l’univers Star Wars. Le système de points d’action, la gestion de base entre les missions et la permadeath des personnages sont autant d’éléments qui rappellent immédiatement la série de Firaxis.
« Plus que XCOM avec des sabres laser »
Interrogé sur ces comparaisons, Greg Foertsch a tenu à nuancer : selon lui, les joueurs sont aujourd’hui plus exigeants, et Zero Company ne se contente pas de plaquer un skin Star Wars sur des mécaniques copiées-collées. Le système d’Avantage partagé par toute l’escouade, les spécialisations exotiques réservées à certains personnages, ou encore l’éditeur d’astromechs, sont autant d’éléments qui cherchent à se démarquer.
Le principal point faible identifié
Du côté des retours de previews (Xbox Wire, GameInformer, Windows Central, entre autres), le consensus est plutôt favorable, avec une mention spéciale pour le sentiment de perte réelle qu’apporte la permadeath. Le principal bémol relevé concerne la variété des objectifs de mission, jugée un peu limitée, avec un certain nombre de missions d’élimination et d’extraction qui reviennent régulièrement.
Un jeu qui n’a pas à rougir de la comparaison
Au final, la comparaison avec XCOM semble moins être une accusation de plagiat qu’une reconnaissance du savoir-faire de Bit Reactor sur ce type de jeu. Reste à voir, une fois la campagne complète entre les mains des joueurs, si Zero Company parvient à se hisser au niveau de ses illustres inspirations.