Si Aniimo devait ne retenir qu’une seule mécanique pour se distinguer du reste des jeux de capture de créatures, ce serait sans hésiter le Twining. Ce système, largement mis en avant par Pawprint Studio depuis les premières présentations du jeu, permet au joueur de fusionner littéralement avec un Aniimo capturé et de se transformer physiquement en lui, le temps d’un combat, d’un franchissement d’obstacle ou d’une énigme.
Se transformer, pas seulement invoquer
La plupart des jeux du genre se contentent de faire combattre des créatures à la place du joueur, qui reste en retrait. Aniimo inverse la logique : via le Twining, c’est le personnage lui-même qui endosse les capacités de l’Aniimo fusionné. Concrètement, cela signifie hériter de ses attaques, de ses déplacements spécifiques et parfois de capacités environnementales bien précises — un Aniimo aquatique permettra de nager plus vite, un Aniimo grimpeur d’atteindre des points en hauteur inaccessibles autrement.
Un combat en temps réel, pas au tour par tour
Autre choix marquant : Aniimo mise sur un système de combat entièrement en temps réel, où le joueur garde le contrôle direct de l’action plutôt que de sélectionner des commandes dans un menu. Le Twining s’inscrit pleinement dans cette logique d’action : la transformation doit pouvoir s’enclencher au milieu d’un affrontement, sans rupture de rythme, pour esquiver, contre-attaquer ou changer de stratégie à la volée.
Une mécanique pensée aussi pour l’exploration
Le Twining ne se limite pas au combat. Il sert également de clé de progression dans le monde ouvert d’Idyll : certaines zones ou certains trésors resteront inaccessibles tant que le joueur n’aura pas capturé et fusionné avec l’Aniimo possédant la capacité adéquate — traversée aquatique, escalade, vitesse de déplacement accrue. Un level design qui encourage naturellement à diversifier son équipe plutôt qu’à se reposer sur une poignée de créatures favorites.
Le principal argument face à la concurrence
Dans un genre où les comparaisons avec des poids lourds comme Pokémon ou Palworld sont inévitables, c’est cette capacité à « devenir » la créature plutôt qu’à simplement la commander que la presse spécialisée a le plus souvent saluée lors des premiers essais. Reste à voir, une fois le jeu entre toutes les mains à partir du 16 septembre, si cette fusion tient ses promesses sur la durée ou si elle s’essouffle passé l’effet de découverte.