Le PvP dans les Abysses est l’un des piliers historiques de la licence Aion, et Aion 2 ne fait pas exception. Voici comment fonctionne le système et comment progresser efficacement dans cette compétition permanente entre factions.
Les Abysses, un champ de bataille ouvert
Les Abysses désignent une zone de PvP ouvert où les joueurs des différentes factions s’affrontent pour le contrôle de forteresses et de points stratégiques. Contrairement à une arène instanciée, cet espace mélange combats spontanés, escarmouches de petits groupes et affrontements de masse organisés autour de la prise d’objectifs.
Les Points Abyssaux, votre monnaie de progression PvP
Chaque participation utile aux combats des Abysses (éliminations, défense ou prise d’objectifs) rapporte des Points Abyssaux. Cette monnaie dédiée au PvP conditionne l’accès à un système de progression et de récompenses entièrement séparé de celui du PvE.
Utiliser ses Points Abyssaux pour s’équiper
Les Points Abyssaux permettent d’acheter de l’équipement spécifiquement pensé pour le PvP, généralement plus performant face à d’autres joueurs que l’équipement obtenu en donjon. C’est un système qui permet aux joueurs préférant l’affrontement entre joueurs de progresser sans dépendre exclusivement du contenu PvE.
Petits groupes contre affrontements de masse
Les Abysses offrent des situations très différentes selon le moment : escarmouches rapides entre petits groupes en maraude, ou sièges de forteresse impliquant des dizaines de joueurs coordonnés par faction. Adapter son équipement et ses compétences selon le contexte (mobilité et dégâts ciblés en petit groupe, résistance et effets de zone en siège) fait souvent la différence.
Nos conseils pour bien débuter en PvP
Avant de vous lancer dans les Abysses, assurez-vous d’avoir un équipement PvE correct, une bonne compréhension de votre rotation de compétences, et idéalement un petit groupe de guilde avec qui coordonner vos premières sorties. Le PvP ouvert punit sévèrement l’improvisation solitaire face à des groupes organisés.
